Mouvements et bénéficiaires
Ce qu'un relevé montre : où l'argent est parti, quand, et vers qui.
- Date, montant et bénéficiaire tels qu'ils y figurent
- Les relevés qui manquent, nous les demandons avec vous à votre banque
Investissements en ligne et actifs numériques pertes à partir de 3 000 €
Nous examinons les justificatifs de vos virements, les échanges avec la plateforme et les pièces qu’il vous reste, puis nous portons la demande à votre banque, au prestataire de services de paiement et à l’autorité de contrôle.
Chaque dossier est apprécié individuellement. Aucun remboursement ne peut être garanti : la décision appartient aux banques, aux prestataires de services de paiement et aux autorités, jamais à nous.
Premier examen sans frais
Nous lisons vos pièces et nous disons ce que contient le dossier — y compris lorsque la réponse est non.
Banques, prestataires de paiement, autorités
Nous portons la demande à ceux qui décident vraiment, dans l’ordre que le dossier appelle.
Réponse rapide
Nos juristes lisent les demandes sans contrainte d’horaire : le soir et le week-end compris.
Nous suivons deux types de fraude en ligne — ceux où les pièces s’enchaînent et où il existe de véritables contreparties : banques, prestataires de services de paiement et autorités de contrôle.
Chaque dossier commence par la même question : ce qui s’est exactement passé, et quelles pièces il en reste. À partir de là, nous regardons la succession des paiements, les parties en cause et la compétence, et nous mettons au clair les voies qui existent. Même lorsqu’elles sont peu nombreuses.
Nous travaillons ainsi depuis sept ans. Une demande se construit pièce après pièce : mise en demeure, demande de rétrofacturation, signalement à l’organe compétent lorsque les faits le portent.
7 ans
sur un seul typePour ouvrir votre dossier sur des bases solides et sans perdre de temps, ce qui compte, ce sont les preuves disponibles : en obtenir le plus grand nombre possible est notre affaire. Ce que vous détenez déjà en constitue le socle ; le reste, nous allons le chercher avec vous.
Ce qu'un relevé montre : où l'argent est parti, quand, et vers qui.
Ce qui s'est dit à l'écran, y compris le début anodin.
De quoi rattacher un versement à son destinataire, lorsque des actifs numériques sont en cause.
L’ordre des faits compte autant que leur contenu.
Il n'est pas nécessaire de tout réunir avant d'écrire : ce que vous détenez suffit pour commencer, le reste s'obtient en chemin.
Demander un examenDans ces situations, les paiements se reconstituent pas à pas et il existe de véritables contreparties à qui s’adresser : banques, prestataires de services de paiement, autorités de contrôle.
Avant que vous n’y perdiez du temps. Ce n’est pas un jugement sur ce qui vous est arrivé : ce sont les cas où manque ce sur quoi une demande se construit — un paiement traçable et une contrepartie à qui s’adresser.
Cette liste est indicative : qu’un dossier entre ou non dans notre champ dépend des faits, des preuves, de la compétence et de la loi applicable.
Le moyen employé ne décide pas si nous regardons votre dossier. Il décide de ce qui reste ouvert, et du temps qu’il en reste : une carte, un virement SEPA et un versement en actifs numériques ne suivent ni les mêmes règles ni les mêmes délais. Dites-nous lequel a été emprunté ; le reste, nous l’examinons.
Demander un examenUn premier examen sans frais, et une réponse claire : nous disons ce que le dossier contient, y compris lorsque la réponse est non.
Nous ne nous adressons pas à tout le monde en même temps. L’ordre se décide sur pièces : qui a exécuté le versement, qui le conserve en trace, et laquelle des autorités est compétente pour ce type de placement.
Voir la démarcheAucun remboursement ne peut être garanti : la décision appartient toujours à ces interlocuteurs, jamais à nous.
Quelques lignes sur ce qui s’est passé suffisent. À partir de là, c’est nous qui reconstituons les mouvements et repérons les pièces qui comptent vraiment.
Nous examinons les opérations disponibles pour rassembler le plus grand nombre d’éléments utiles ; là où il en manque, nous nous chargeons d’aller les chercher.
Nous mettons au clair les voies qui, au vu des pièces, paraissent praticables — banque, prestataire de paiement, plateforme ou autorité — et celles qui ne le sont pas.
Si le dossier est accepté, le périmètre, les honoraires et les démarches proposées sont confirmés par écrit. La décision finale appartient de toute façon à des tiers.
Le premier examen est sans frais et n’engage à rien. Si le dossier sort de notre champ, nous vous le disons d’emblée.
Selon le moyen employé
Une même somme ne se réclame pas de la même façon selon la route qu’elle a prise. Pour chacune : à qui s’adresser, ce qui fixe les délais, et les pièces qui comptent.
La demande passe par la banque qui a émis la carte, dans le cadre des règles du réseau. Ces règles imposent des délais courts, comptés depuis l’opération ou depuis le moment où elle a pu être connue : c’est la première chose que nous regardons, avant même le fond du dossier.
Le relevé fait foi sur le montant, la date et le libellé du bénéficiaire. C’est de là que part la contestation, et c’est ce qui la rend vérifiable.
Les pièces qui comptent ici
Un virement ne se conteste pas comme une carte : la rétrofacturation n’existe pas ici. La voie passe par une demande de rappel auprès de votre banque, qui dépend de la coopération de celle du bénéficiaire, et par la mise en cause de la vigilance de l’établissement lorsque les circonstances l’appelaient.
Le médiateur bancaire peut être saisi ensuite, une fois la réponse de la banque obtenue par écrit.
Les pièces qui comptent ici
Portefeuilles et néobanques ont leurs procédures internes, et leurs protections écartent le plus souvent les opérations présentées comme un placement. La demande s’ouvre d’abord dans l’application, puis se poursuit auprès de l’établissement qui a exécuté le paiement.
Selon le cas, l’autorité qui le supervise est saisie à son tour : un portefeuille agréé en Europe répond de ses obligations comme une banque.
Les pièces qui comptent ici
Un transfert en actifs numériques ne s’annule pas. Ce qui reste, c’est la trace : elle est publique, et elle mène le plus souvent à un service d’échange — lequel, lui, est identifiable et soumis à des obligations d’identification de ses clients.
C’est à ce point de sortie que la demande se construit, accompagnée du signalement qui lui donne sa portée.
Les pièces qui comptent ici
Ce qu'en disent les personnes accompagnées
Dès le premier examen, je savais quelles pièces manquaient et lesquelles ne serviraient à rien. Pour la première fois, quelqu’un m’a parlé de mon dossier sans détour.
Le périmètre a été fixé par écrit avant que quoi que ce soit ne commence, et rien n’a été entrepris sans mon accord. À chaque étape, je savais où en était le dossier.
J’ai écrit sans savoir si mon cas entrait dans leur champ. La réponse est arrivée avec la liste de ce qui manquait, pas avec une promesse.
On m’a expliqué ce qui tenait dans mon dossier et ce qui ne tenait pas. On ne m’a rien promis — et c’était exactement ce que je cherchais.
On m’a dit tout de suite qu’une partie des versements ne pouvait pas être reconstituée. Je préfère l’apprendre au début plutôt qu’après des mois.
Je n’avais que des captures d’écran et quelques virements, rien de plus. Quelqu’un s’est pourtant assis avec moi pour me dire ce qui comptait et ce qui ne comptait pas.
J’ai reçu par écrit la liste des organismes qui seraient saisis et dans quel ordre. Personne ne me l’avait expliqué avant.
À chaque question, une réponse que j’ai comprise sans avoir à chercher ailleurs. Après les mois que je venais de passer, cela valait plus que je ne l’imaginais.
J’avais perdu des mois à écrire à la plateforme. Ici, la première chose a été de remettre en ordre les dates et les références des virements.
Il n’y a eu aucune pression pour décider vite. On m’a laissé tout lire et rappeler quand j’étais prête.
Non. Aucun service sérieux ne peut garantir un résultat déterminé. Les voies qui restent ouvertes dépendent des faits, des pièces, des parties en cause et de la loi applicable. Ce que nous pouvons décrire, c’est notre travail :
Nous suivons des dossiers dont les pertes s’élèvent à partir de 3 000 €. Un remboursement se décide chez les banques, les prestataires de services de paiement, les plateformes ou les autorités — jamais chez nous.
Notre travail porte sur deux domaines de la fraude financière en ligne :
Nous examinons des dossiers dont les pertes s’élèvent à partir de 3 000 €, en France comme au-delà des frontières. Cette liste est indicative : qu’un dossier entre ou non dans notre champ dépend des faits, des preuves, de la compétence et de la loi applicable.
Non, et nous le disons d’emblée pour que vous n’y perdiez pas de temps. Restent hors de notre champ :
Ce champ restreint est un choix : il nous permet de vraiment connaître la lecture des relevés, le cheminement des paiements et les organes compétents pour ces deux familles de dossiers. Si votre situation en sort, nous le disons dès le premier contact, plutôt que de l’accepter sans pouvoir la mener.
Vous recevez une réponse écrite et motivée, et cet examen ne vous est pas facturé. Nous ne pouvons pas aider lorsque :
Lorsque c’est possible, nous indiquons l’organe — banque, prestataire de services de paiement, autorité — devant lequel la question devrait à notre sens être portée, même si ce n’est pas nous qui la suivrons.
Le premier examen est gratuit et sans engagement : nous lisons ce que vous nous envoyez et nous vous disons ce qui en ressort.
Les honoraires dépendent de l’étendue et de la difficulté de la mission. Ils sont convenus au cas par cas et confirmés par écrit avec les démarches proposées, avant que le travail ne commence.
Ni monnaie numérique, ni phrase de récupération, ni clé de portefeuille, ni accès à vos comptes. Et aucun versement préalable pour « débloquer », « libérer » ou « dégeler » des sommes.
Cette règle vaut au-delà de nous : une telle demande est un signal d’alerte d’où qu’elle vienne, y compris d’un interlocuteur qui se présente comme votre banque, une autorité ou un cabinet. Si vous en recevez une, dites-le-nous : la date et le canal comptent pour la suite du dossier.
Deux durées se répondent : celle qui a passé depuis les faits, et celle que prend la démarche.
Le temps écoulé compte, mais à lui seul il ne referme rien. Certaines voies tiennent à des délais courts — la rétrofacturation d’un paiement par carte, par exemple —, d’autres restent ouvertes bien plus longtemps.
Même après plusieurs mois, un examen garde son sens :
Une fois la démarche engagée, les ordres de grandeur sont les suivants :
Ces ordres de grandeur décrivent la durée des procédures, pas l’issue de votre dossier. Vous êtes informé à chaque étape, y compris lorsqu’il n’y a rien de nouveau à signaler.
Écrivez-nous en indiquant la date des faits : c’est la première chose que nous regardons.
C’est le cas dans la plupart des dossiers de ce type, et cela ne les exclut pas. L’élément étranger change la durée des démarches et le nombre de parties en cause, pas la possibilité de constituer le dossier.
Nous travaillons avec des confrères en France et, lorsque le dossier l’exige, à l’étranger. Selon la situation peuvent entrer en jeu, entre autres :
Qu’une de ces voies soit praticable dépend des faits, de la compétence et de la loi applicable.
Ce qui aide, dans l’ordre où cela sert :
Écrivez tout de même. Un dossier incomplet reste un dossier ; un dossier jamais ouvert n’en est pas un.
Réunir les pièces et les mettre en ordre fait partie de notre travail. L’essentiel se reconstitue le plus souvent à partir des relevés de compte, que l’on peut demander à la banque — nous formulons cette demande avec vous, et nous vous indiquons auprès de quel organisme obtenir le reste.
Ce que vous détenez déjà reste le point de départ : c’est ce qui nous dit où chercher.
Oui. Ce que vous envoyez sert à l’examen de votre dossier et à rien d’autre. Relevés, échanges et justificatifs ne vont qu’aux organes que l’examen fait apparaître — banque, prestataire de services de paiement, autorité compétente — et seulement si vous en décidez ainsi.
Une précaution pratique, qui vaut ailleurs aussi :
La façon dont nous traitons vos données est décrite en détail dans notre politique de confidentialité.
Assistance juridique après fraude
Demander un premier examen de votre dossier
Quelques lignes et les références de vos versements suffisent. Nous vérifions si la situation entre dans notre champ d'intervention et nous vous indiquons les pièces qui pourraient être nécessaires par la suite.
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